Société de Jeunesse de l'Eglise Adventiste de l'Auditorium de la Bible S.O.J.A

"Le message Adventiste au monde entier en ma generation"

 
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Le Mariage Selon La Sainte Bible

Le choix d’un partenaire de vie et la préparation au mariage
(a) Rechercher la volonté de Dieu dans sa Parole et par la prière. Trois éléments importants: l’instruction
(connaître, lire, écouter); l’appropriation (avoir la motivation et l’attitude, avoir en haute estime le mariage et la
sexualité); l’action (la reconnaissance, l’obéissance, le comportement). “Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ta
pensée, de tout ton coeur, de toute ta force.”…
- 8 -
(b) Etre patient. Dans le cas d’Adam, Dieu avait commencé par lui montrer sa solitude et son besoin (le défilé des
animaux par couples, alors que le pauvre Adam était seul!), avant de lui présenter sa future épouse. Grandir en
maturité (physiquement et spirituellement), soupirer et devenir conscient de notre solitude après nos années d’enfance
et de jeunesse: voilà des étapes importantes qui vont nous préparer à nous attacher solidement à celui ou celle que le
Seigneur va nous donner.
(c) “Celui qui a trouvé une femme a trouvé le bonheur” (Prov. 22:18). Il arrive toutefois que le choix d’un époux
ou d’une épouse ne soit pas toujours le plus heureux. Certains maris feraient “mieux de vivre dans le coin d’un toit
que de partager la demeure d’une femme querelleuse” (Prov. 21:9). De même, certaines femmes subissent des abus
ou doivent endurer un mari rébarbatif (Abigaïl, 1 Sam. 25:3). Le choix d’un mari ou d’une femme est sérieux: c’est
pour la vie!
(d) Rechercher le conseil de nos parents, frères chrétiens, amis sages.
(e) Se rappeler qu’un chrétien ne peut pas marier un incroyant, mais que ce soit “dans le Seigneur” et pour la
gloire de Dieu. Ne pas s’illusionner qu’un ami non-croyant pourrait se convertir; c’est possible, mais non garanti,
alors que l’attachement affectif, lui, est plutôt prévisible.
(f) Il est souvent conseillé de ne pas chercher à sortir avec quelqu’un qui a un écart d’âge, de culture ou d’éducation
trop important.
(g) Prendre le temps nécessaire pour se connaître afin que le mariage soit un choix responsable. Il est important
d’apprendre que l’amour n’est pas seulement une affaire d’émotion, mais de don de soi, de service mutuel et de
contrôle de soi. La période de fréquentation ne devrait toutefois pas être indûment longue, étant donné les grandes
tentations qui se présentent dans notre société actuelle.

Un chrétien peut-il marier une non-chrétienne? (et vice versa)
(a) Le Seigneur honore ceux qui cherchent sa volonté concernant le mariage. Seulement, est-il nécessaire ou
même approprié de lui demander si l’on peut ou non marier un non-chrétien? Il nous a déjà révélé sa volonté à ce
sujet et nous en a donné les raisons! Les textes suivants nous indiquent clairement de ne pas conclure d’alliance avec
des gens qui ne font pas partie de son peuple: Ex. 34:12-16; Deut. 7:1-6; Josué 23:11-13; Juges 3:4-7; Esdras 9-10;…
Néhémie 13:23-27; Malachie 2:10-16; 1 Cor. 7:39; 2 Cor. 6:14 à 7:1).
(b) Comment un chrétien peut-il se mettre sous le même joug qu’un incroyant? (2 Cor. 6:14 à 7:1). Si
quelqu’un est déjà marié à un incroyant, la situation est différente (1 Cor. 7:12-16). Mais celui ou celle qui a
l’intention de se marier, que ce soit “dans le Seigneur” et pour la gloire de Dieu (1 Cor. 6:13-20; 7:39; 10:31; Col.
3:17).
(c) Comment un mariage entre un chrétien et une non-chrétienne (ou vice versa) pourrait-il refléter la relation entre
Jésus-Christ et son Église? (Éph. 5:22-31).
(d) Notre première responsabilité est de servir le Seigneur par toute notre vie. Dieu a donné le mariage afin qu’un
homme et une femme puissent s’aider et s’encourager à servir le Seigneur. Pour cette raison, se marier avec un
incroyant est contraire à la volonté de Dieu. Le mariage est un engagement qui requiert une même foi et un
engagement commun en Église, car le Seigneur veut que l’homme et la femme soient unis non seulement
physiquement, émotivement…, mais aussi spirituellement.
(e) Obéir ou désobéir à la volonté de Dieu aura de graves répercussions. On doit s’attendre non seulement à des
fâcheux conflits dans notre vie conjugale, mais aussi à de grands dangers pour notre foi et pour l’éducation chrétienne
de nos enfants. C’est un des moyens choisis par le diable pour nous détourner du Seigneur, nous et nos enfants (voir
les textes cités au parag. a).

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Dans : Non classé
Par sojaaudito
Le 27 octobre 2013
A 5:53
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SABBAT, LE SABBAT

Le sabbat (prononciation : sa-ba) ou chabbat désigne :
  • le Chabbat (ou Shabbat), mot hébreu, septième jour de la semaine, jour de repos dans le judaïsme ;
  • 
    
  • le Sabbat, forme française du mot hébreu, est le septième jour de la semaine, « jour du Seigneur » selon la tradition chrétienne ;
Le Sabbat est le jour de repos hebdomadaire dans le judaïsme, du vendredi soir au samedi soir. Il est consacré à Dieu, en souvenir de la création.
Les premiers chrétiens, dans la suite de l'Église de Jérusalem, continuaient d'observer les prescriptions de la Torah et en particulier le Shabbat juif. On parle alors de judéo-christianisme. La chrétienté, subdivisée en trois principales confessions (catholicisme, orthodoxie et protestantisme), a décalé ce jour de repos, souvent nommé « jour du Seigneur », vers le dimanche, jour du repos dominical.
Cependant, divers mouvements religieux chrétiens (adventisme, Église de Dieu (Septième Jour), Baptistes du Septième Jour) sabbatistes continuent de garder le samedi au lieu du dimanche comme « jour à part »

Histoire du Sabbat dans le christianisme
Le sabbat, est dans la Torah le quatrième des dix commandements donnés par Dieu à Moïse dans le désert. Dans le judaïsme, le septième jour de la semaine (de la tombée de la nuit le vendredi à celle du samedi), est un jour de repos. Il renvoie à la création[1]. La Bible condamne le non-respect du sabbat[2].
Pour les millénaristes, comme Irénée de Lyon, il rappelle au croyant le Règne de Christ promis pour les justes lors de la première résurrection.[réf. nécessaire] C'est un point de vue également adopté par Papias.[réf. nécessaire]
Au tout début du christianisme, un courant rapidement minoritaire, le judéo-christianisme, garda cependant le samedi comme jour de repos[3].
Les Pères de l'Église jouèrent un rôle important dans l'adoption du dimanche en souvenir de la résurrection. Ainsi, au IIe siècle, Barnabé atteste dans son épître (apocryphe) de l'importance du sabbat, mais affirme également que « nous célébrons aussi le huitième jour avec joie, car en celui-ci Jésus ressuscita des morts, et apparu, et monta aux cieux ».
L'empereur romain Constantin Ier, converti au christianisme, appréciait également le culte solaire[4]. Il imposa le dimanche comme jour de repos dans l'Empire romain par décret le 7 mars 321. Ainsi le jour du soleil chez les romains devient le jour du seigneur. Samuele Bacchiocchi montre l'importance du culte solaire dans le choix du dimanche[5].
En 364, le concile de Laodicée interdit aux chrétiens de « judaïser » en observant le sabbat sous peine d'anathème[6].
Dans l'Église d'Angleterre, les "sabbatarians" célèbrent le dimanche en s'appuyant sur le sabbat du quatrième commandement. C'est une tendance longtemps associée au puritanisme, mais qui serait une idée bien établie dans l'histoire du christianisme anglais[7]. Cependant on observe aussi quelques "saturday-sabbatarians", peu nombreux.
Les Églises observant le Sabbat

Le Sabbat est d'abord respecté le samedi par le judaïsme. Après Jésus de Nazareth, il est observé par certains courants du christianisme, souvent dans la perspective d'une théologie unitaire, parfois binitarianiste ou trinitaire. Selon les églises et congrégations, certains observateurs du Sabbat respectent également les lois juives (dans le cas du Judaïsme messianique notamment) : Le principal argument en sa faveur est que le Décalogue, dont il est le quatrième commandement, et dans lequel il occupe une place centrale[8] s'applique nécessairement aux disciples de Jésus.
Il s'agit des courants suivants :
Les Églises observant le sabbat ont parfois d'autres points commun, relatif à l'observance de la Torah, et qui ont fait l'objet de disputes virulentes dans les premiers siècles du christianisme. Elles observent parfois les fêtes juives, en particulier la Pâque fêtée à la manière quartodécimaine et sont parfois unitaire, mais pas toujours[14], certaines croient en la Trinité[15], d'autres pourrait être qualifiés de binitaire.
Les Baptistes du Septième Jour
Les Baptistes du Septième Jour sont la plus vieille confession chrétienne à pratiquer le Sabbat littéral sans discontinuer, la plus vieille de leurs Eglises étant celle de Londres (l'Église Millyard, fondée en 1617 et toujours en activité). C'est une Baptiste du Septième Jour, Rachel Oakes Preston, qui a convaincu les pionniers de l'Église adventiste du septième jour d'observer le Sabbat. Toutefois, les Eglises "B7J" se sont peu développées jusqu'à présent et ne comptent aujourd'hui que 50 000 fidèles, principalement, en Inde, au brésil, au Malawi et aux États-Unis. Les Baptistes du Septième Jour considèrent que le quatrième Commandement du Décalogue, relatif au Sabbat, est un Commandement comme les autres, qu'à ce titre il doit être observé comme les autres dans la marche et l'obéissance chrétienne mais ils ne font pas de cette observance une condition du Salut.
L’Église de Dieu (Septième Jour)
L’Église de Dieu (Septième Jour) est l'héritière de congrégations sabbatariennes venues d’Europe (Angleterre, Hollande, Moravie, Hongrie). L’Église retrace son histoire en remontant aux apôtres, en passant par divers congrégations médiévales gardant le Sabbat, comme les vaudois, apparu avec les disciples de Pierre Valdo, et le paulicianisme[16].
Adventisme
Les adventistes affirment que le Sabbat est le sceau de Dieu[17]. Dans l'énoncé du quatrième commandement figure ce qu'ils appellent le sceau de Dieu, c’est-à-dire son titre, son nom et l'espace dans lequel il est valable[18]. Ils opposent ce sceau à la marque de la bête[19].
Ils se fondent sur Matthieu 5:17-18 (Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir) pour soutenir l'idée de la continuité du jour de sabbat. Ils affirment également que le sabbat sera toujours en vigueur aux jours de la fin, se référant au chapitre 24 de Matthieu.
Dans : Non classé
Par sojaaudito
Le 4 octobre 2013
A 9:12
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